Sonia loue sa Nissan Note sur CarfullyIMG-20150716-WA0018. Elle est enseignante et adore la culture. La grande, la belle, l’enjouée, la vivante, la transcendante, la vibrante. Elle est aux anges, elle l’attendait depuis 11,99 mois et il a tenu toutes ses promesses ! Oui, le 44ème festival de Fort-de-France a été une explosion de plaisirs et de culture ! Musique, danse, arts, performances, toutes les disciplines s’y sont mêlées, cherchant à nous plaire. (Re)vivez à travers les émotions de Sonia, cet événement incontournable. 

L’émotion érudite des cénacles

Les cénacles sont l’une des particularités emblématiques de ce festival. Au moins autant que les flammes du Burning Man ou la boue des Solidays. Ce sont des assemblées publiques atypiques en plein air, mêlant explications culturelles d’expert, partage avec le public et performances live. Les sujets abordés sont allés des arts martiaux nègres contés à travers l’expérience de différentes délégations de Guadeloupe, Haïti et Grenade, à la musique jamaïcaine actuelle.

L’émotion africaine de Cirkafrika

La troupe du cirque Phénix, sorte de DreamTeam panafricaine des meilleurs artistes de cirque, a posé ses piquets pour la première fois en Martinique. Et c’est un déferlement de couleurs, de formes, d’acrobatie qui a ravi le public exigeant de l’Atrium, la salle de spectacle majeure de Fort-de-France.

L’émotion virtuose de la Jazzy Night

Les amateurs ont été ravis. Le trompettiste cubain Arturo Sandoval et le bassiste israëlien Omer Avital ont régalé la foule.

Émotions multiples

Musiques contemporaines et traditionnelles, arts pluriels, la diversité de ce festival en fait sa force. L’engouement populaire était au rendez-vous.


Rendez-vous en 2016 !

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